Back to the original French page Read this page in Italian by Google Translation Read this page in Portuguese by Google Translation Read this page in English by Google Translation Read this page in German by Google Translation Read this page in Spanish by Google Translation Read this page in Arabic by Google Translation Read this page in Hebrew by Google Translation

Comprendre le Web 2.0

Aller au début du contenu sans utiliser la barre Consultation et Partage Mode d'emploi de la barre Consultation et Partage Ecoutez le contenu principal de cette page
Imprimer Imprimer cet article Envoyer Envoyer par courriel cet article Partager Partager cette page sur TwitThis Partager cette page sur Facebook Partager cette page sur Wikio Partager cette page sur Google Partager cette page sur LinkedIn Partager cette page sur Digg Partager cette page sur del.icio.us Partager cette page sur Netvibes

A propos des « Chroniques du Web Temps Réel »

[Paris, le 29 novembre 2009] Ideose publie les Chroniques du « Web Temps Réel » dont le document intitulé « Comprendre le Web 2.0 » est le second article.

Les « Chroniques du Web Temps Réel » consistent en un ensemble d’articles qui s’adressent au grand public sur le sujet du « Web Temps Réel ». L’objectif de ces articles est de démystifier cette thématique, d’informer de manière pédagogique sur les fondements de cette (r)évolution du Web, de suivre l’actualité des services « Web Temps Réel » et de fournir à chacun les éléments de réponse aux questions :

  • C’est quoi le « Web Temps Réel » ?
  • Quels services « Web Temps Réel » utiliser dans ma vie privée et professionnelle ?
  • Comment utiliser les services « Web Temps Réel » ?
  • Quelles conséquences le « Web Temps Réel » peut-il avoir sur moi ?

La source d’information principale des Chroniques du « Web Temps Réel » est le site WebOff (initiative de Pierre Guillou, dirigeant de la société Ideose).

Liste des articles déjà publiés :

Retour au début du contenu

1, 2, 3 : le Web en évolution permanente

Pour comprendre le « Web temps Réel », il faut connaître l’évolution du Web car chaque nouvelle « version » du Web est en partie issue des insuffisances de la version précédente (techniques, usages…). Par ailleurs, elle vient la compléter, pas la remplacer.

Retour au début du contenu

Web 2.0

Le Web 2.0 ou Web collaboratif/participatif symbolise le Web interactif où l’internaute n’est plus seulement un consommateur mais aussi un producteur d’informations.

La genèse de l’expression « Web 2.0″ remonte à 2003 lorque Dale Dougherty – cofondateur de la société d’édition O’Reilly Media – compare des sites/services Web anciens (ce qu’il appelle le Web 1.0) et les nouveaux sites/services Web (ce qu’il appelle le Web 2.0). Son tableau comparatif des services Web 1.0/Web 2.0 a ensuite été repris par Tim O’Reilly dans son article fondateur du Web 2.0 en octobre 2005.

Le Web 2.0 n’est plus un « site Web » (avec ses limites bien définies) mais plutôt une plateforme Web sur la base d’un ensemble de principes sans limite précise :

  • l’internaute devient producteur d’information sur des supports Web qui ne lui appartiennent pas (exemple : blog),
  • l’information vient à l’internaute grâce à la syndication à des flux RSS,
  • le Web devient une gestion personnalisée par l’internaute de flux de données (lecteur adapté et pas forcément un navigateur Web, affichage personnalisé…),
  • le Web 2.0 favorise l’intelligence collective comme l’illustre le service Wikipedia par rapport à une Encyclopédie Unniverselle (chaque internaute peut éditer un article et modifier celui d’un autre dans Wikipédia),
  • l’intéraction et le partage transforment le Web en média social,
  • les « sites Web » deviennent des services Web (exemple : Google Docs) en perpétuelle construction par l’utilisation qu’en font les internautes (grâce aux mashups et widgets, un service Web peut être créé à partir de services Web existants comme Google Maps ou PayPal).

Focus sur le blog : le blog a permis à de nombreux internautes non informaticiens de publier sur le Web (importance des permaliens pour étiquetter l’information et donc pouvoir la partager). Avec l’ajout des flux RSS, cela a transformé aussi l’accès à l’information puisque l’information vient à présent à l’internaute, qu’elle est éditable sur d’autres sites Web (donc davantage partageable) et que l’information peut être lue sur des lecteurs autres que le navigateur Web. Un point majeur qui fait du flux RSS une rupture : il n’y a pas d’action réciproque entre le créateur du flux RSS et son utilisateur (l’utilisateur l’utilise sans demander son accord au créateur).

Voici la liste des mots clés du Web 2.0 : une attitude et pas une technologie, internaute contributeur, expérience utilisateur riche, « une architecture implicite de la participation » et non de la publication, blog et permaliens, syndication et flux RSS (rupture d’usage car pas besoin d’accord pour l’utiliser), interaction, plateforme Web, services Web, partage, média social, réseaux sociaux, social bookmarking, version beta permanente, optimisation du référencement et non du nom de domaine, les flux de données, management des données, décentralisation, tags et non des catégories (folksonomie contrairement à la taxonomie), la multiplicité des sources Web (« long tail« ) et pas seulement quelques sites de référence, un système sans propriétaire, standards ouverts, intelligence collective et sagesse des foules (« wisdom of crowds« ), wiki et non CMS, divers lecteurs Web et pas seulement les navigateurs Web, avec la multiplication des interactions le web 2.0 ressemble plus à ce qui se passe dans un cerveau que le Web 1.0, coopération et pas contrôle, widgets, mashups, AJAX.

Voici des exemples emblématiques du Web 2.0 : Wikipedia, Google Maps, Google Docs, Delicious, Blogger, MySpace, Facebook, YouTube, Flickr.

Voici des ressources en ligne à consulter sur le Web 2.0 :

Web Temps Réel

Lire l’article 3 des « Chroniques du Web Temps Réel » : « Comprendre le Web Temps Réel ».

Faire un commentaire

 

 

 

Vous pouvez utiliser ces balises

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Haut de la page